dimanche 16 août 2009

Que Chubia !

Hola todos ! Como ?

Depuis qu´on vous a laissé, on a traversé le Rio Uruguay et par la même occasion la frontière pour aller passer une nuit à Colón.
Le lendemain, on prend un bus et en s´arrêtant en chemin, on peut rejoindre le parc national El Palmar. Au debut, on pensait s´arrêter à Ubajay et prendre un "remis" qui est une sorte de taxis rural car il y a 12 km à faire à pied pour rejoindre le parc. Puis, sur un coup de dés (En parlant de dés, je bats Adeline à chaque parties de Yams, et de beaucoup en plus, même que j´ai fait hier, vous n´y croirez pas, un yam en un coup, (un yam c´est 5 dés identiques, mais bon là, je m´égare un peu du sujet)) on descend pour tenter le stop pour ces fameux 12km. En effet, pas moyen de marcher avec tout notre barda, on a fait les courses, pour manger 3 repas, et on est chargé comme des mules ; près de 20 kg chacun. C´est pas trop risqué, il y a plein de touristes. On toque à une fenêtre et c´est bon pour un trajet direct vers notre camping, super, où on trouve un petite place plane ombragée. Ensuite c´est repas-sieste car c ´est incroyable la chaleur et l´humiditée qu´il fait ici.
Vers 16h nous partons nous balader sur un sentier où des explications intéressantes sur le passé du lieu sont très accessibles pour notre pôvre espagnol.
Le soir c´est apéro bière à la buvette et petite soupe et dodo, demain on se lève tôt.
Réveil à 7 heures, il fait quelques gouttes alors on temporise pour finalement partir à 8h moins le quart pour un site d´observation de la faune sauvage. Arrivés là-bas, une grosse pluie s´abat sur nous, il doit faire 10 degrès et 3 km à pied nous séparent du camping, mais HEUREUSEMENT, UNE voiture vient se perdre avec nous et nous ramène au camping et c´est bien notre chance. La pluie redouble et des grélons tombent pendant que nous visitons le petit musée du site. Nous y partons donc en courant, inquiets pour nos affaires... et effectivement, une rivière coule sous la tente, l´endroit plane était en fait le lieu de passage des eaux pendant les pluies... En touchant la toile du sol de la tente, on aurait dit un matelas d´eau, mais peu de dégats en fait.
Branlebas de combat pour sauver ce qu´il reste donc à sauver. On douche la tente à l´eau chaude, quel luxe !
Discussion aux toilettes des filles, et nous sommes invités à boire notre premier Maté. C´est pas si amer que ça, nous apprecions et ça nous réchauffe bien.
On décide de partir, mais avec malchance, personne ne peut nous prendre jusqu´au croisement. Après un sandwich, un remis (8€, super cher) nous emmène vers l´arrêt de bus qui nous a amené à Concordia d´où je vous écrit.
Mission du reste de l´aprem :
Ecrire un post : ça c´est fait !
Faire sécher la tente (mais il continue de pleuvoir)
Faire la lessive : Pourquoi ne l´a-t-on pas faite hier ?!!
Se tenir au chaud : Il doit faire 5 degrès et on a les pieds mouillés
Organiser notre départ pour Mercedes de demain (7 heures de bus)
Dormir, et pour moi, gagner une nouvelle partie de yam (vous savez le jeu qui se joue à 5 dés, où Adeline perd tout le temps même que ça la fait râler et que...


Pour voir les 8 photos pourries qu´on a :
http://picasaweb.google.com/adeantho/ParqueElPalmar

1 commentaire:

befa a dit…

coucou à tous les deux

ah des galères des galères ca fait plaisir.

heureusement pour toi antho vous avez trouver des voitures sinon je sais pas comment t'aurais pu marcher avec tes grosses chevilles.

gros bisous